L’économie nationale Congolaise n’est pas dans l’influence de la variation de l’impulsion du déficit budgétaire qui doit faire la croissance future dans le budget. En plus, il faut une bonne croissance de la politique économique Contracyclique. Avec un solde budgétaire en dégradation par la hausse des dépenses des importations qui amplifient l’expansion de l’activité politique budgétaire Procyclique.
La politique budgétaire doit être en mesure de répondre aux chocs Asymétriques, elle doit viser en temps normal un niveau suffisamment faible de la dette et du déficit. Par contre, la finance publique hors contrôle risque à terme de faire pression à la banque centrale et de détourner de son objectif de stabilité des prix, en ne lui laissant pas d’autre choix que de monétiser les déficits et diluer l’inflation ( dominance budgétaire ).
Le pouvoir exécutif doit être au centre pour promouvoir le développement économique en RDC, suivi des dépenses publiques d’investissements. Dans sa politique budgétaire, les charges fixes et autres de l’Etat, n’ont pas d’orientations précises aux projets pour les intérêts nationaux.
La dette extérieure, n’a pas d’effets directs, mais joue un rôle négatif surtout si l’argent n’est pas affecté aux projets de développements ni à la croissance du PIB. La plus grande partie des aides et dons, passe plus dans les détournements aux projets, la corruption, la mauvaise gouvernance, plombe la confiance des investissements direct, avec une justice non équitable, freine l’émergence économique du pays. La hausse du budget doit se faire par des vrais Investissements, créations d’emplois, bonne gouvernance, lutte contre la corruption des hauts fonctionnaires de l’état, clientélisme, suivie d’une bonne politique macroéconomique et microéconomique.
Pour le Budget 2026, les mesures prises peuvent avoir des impacts positifs, si elles se réfèrent aux promesses du budgets 2024 et 2025, par la création de plus 1.650.000 emplois chaque année, promesse de la première ministre SUMINWA, afin de réduire les chômages des masses, qui augmenterait les recettes fiscales, réduirait les coûts des dépenses publiques des complaisances, en ayant une bonne politique économique d’expansion de l’exécutif.
Pour combler les déficits publics au courant de l’année, le Ministère des finances, se finance chaque fois par la monétisation de la dette. Cette pratique du Trésor détruit le marché des crédits aux entreprises ( Bons et Obligations du Trésor ). Les investisseurs préfèrent financer l’Etat au lieu d’investir dans les entreprises. Cette crise monétaire, dans le marché de crédits aux entreprises organisée par le Trésor, empêche aux banques et investisseurs d’organiser la création monétaire des crédits ( multiplicateurs monétaires ) en CDF et $.
Le Gouvernement et la Banque centrale du Congo nous expliquent chaque fois d’une forte inflation monétaire au Congo. Je vais dire ceci, en RDC, nous n’avons pas une forte inflation, mais nous avions une inflation seulement dans certain secteur de l’économie. La RDC, malgré différents gouvernements, n’a pas un modèle économique d’orientation pour le développement. Nos dirigeants travaillent plus sur les recommandations du FMI, qui impose u*n modèle de gestion au gouvernement congolais. Les exigences du FMI et de Banque Mondiale, ne tiennent pas compte de notre économique qui est conjoncturelle.
Nos dirigeants politiques n’ont pas d’indépendance dans les décisions monétaires et économiques, suite à la dictature des programmes de FMI, qui surcharge la RDC, aux dettes. Les FMI et la Banque Mondiale doivent nous accompagner et non, nous imposer des programmes d’ajustements structurels et d’austérité financière de gestion, non cohérents aux réalités conjoncturelles et structurelles de notre économie pour le développement. Souvent, les recommandations du FMI et de la BM, peuvent avoir des impacts négatifs aux réalités conjoncturelles, notamment en termes de chômage et de la pauvreté.
Les Ministères des Finances et de l’économie ( Doudou Fwamba et Prof. Mukoko Samba ), ont multiplié des sorties médiatiques pour des impulsions nouvelles dans la partie macroéconomique et microéconomique afin de soutenir les ménages aux décisions chocs de la nouvelle politique monétaire par la BCC et du CPM, par une politique économique d’expansion réduire les prix dans l’économie nationale ( pain, alimentaires, carburants… ). Les efforts quotidiens des Ministères pour sortir les congolais de l’incertitude économique et financière.
La BCC est restée solitaire est indépendante dans sa nouvelle politique monétaire pour l’appréciation du CDF par rapport aux dollars et réduire l’inflation. L’indépendance de la BCC, avant la prise des nouvelles mesures monétaires doit tenir compte de la situation conjoncturelle et structurelle de l’économie nationale.
La politique macroéconomique durant la période de l’indépendance de la politique monétaire de la Banque Centrale, elle à connue une fluctuation du pouvoir d’achat et la baisse des richesses aux ménages. Les pouvoirs d’achats des congolais et l’économie ont connu une contraction d’activités économiques et financières, une baisse de la consommation et la stagnation des investissements qui réduisent la croissance du PIB et la non création d’emplois, mais la confiance est vite revenue au CDF.
Pour l’année 2026, avec un budget prévisionnel de plus de 22 Milliard de $, il faudrait à l’exécutif une bonne politique économique d’Expansion en accord avec la BCC, pour mettre en place un bon Policy -Mix, il serait difficile à l’exécutif de réaliser seul ses ambitions pour 2026, mais il faut aussi l’apport de la Banque centrale. En RDC, le secteur des ménages doit être considéré comme un élément essentiel de la stabilité financière. L’analyse de la stabilité financière ne peut se faire aujourd’hui sans prendre en compte le secteur des ménages. Le gouvernement doit prévoir une synchronisation Microéconomique suite à l’appréciation de CDF, afin de permettre la hausse du pouvoir d’achat aux ménages, mais surtout le CDF doit être stable, moins volatil, qui devrait inciter à l’épargne ( CDF ), la BCC, doit s’y mettre pour la réussite.
Il faut que nous ayons des bonnes réformes dans la politique conjoncturelle et la cohésion avec des mesures financières dans l’ensemble de l’économie pour les ménages et les entreprises, pour 2026, qui peuvent avoir des impacts positifs, si la BCC contribue à stabiliser le taux de changes, ce qui peut améliorer les recettes fiscales et réduire les dépenses publiques inutiles.
A la commande de la BCC, le nouveau Gouverneur André WAMESO, Super Mario (en référence à Mario Draghi, l’ancien gouverneur de la BCE), sa nomination a eu des effets des surprises dans les marchés financiers réel et parallèle. Les premières décisions prises de sa politique monétaire indépendante, le nouveau Gouverneur André WAMESO, voulait la rupture avec l’exécutif, mais cela a provoqué une instabilité et le manque des confiances des ménages et investisseurs durant 2 semaines, la BCC, n’avait pas un discours rassurant pour calmer les spéculations des spéculateurs sur le marché de changes, mais vite suivi des recommandations du nouveau gouverneur de la BCC, il y a eu apaisement le marché s’est régulé seul, la confiance revenue en RDC, à la Banque Centrale du Congo.
Rappelons que « Super Mario » est le surnom de Mario Draghi, un économiste et homme d’État italien qui a été président de la Banque centrale européenne (BCE) de 2011 à 2019, après avoir été gouverneur de la Banque d’Italie (2006-2011). Mario Draghi fut célèbre pour sa gestion de la crise de la zone euro, notamment avec sa promesse de faire « tout ce qui est nécessaire » pour préserver l’euro, et pour ses politiques monétaires audacieuses. Pour les milieux financiers, il était le héro de la finance européenne.
L’EFFET MONÉTAIRE, André WAMESO, le nouveau Gouverneur de la Banque centrale du Congo, le SUPER MARIO, de l’économie monétaire du CDF ( franc congolais fort ), pour certains est un perturbateur par son indépendance dans sa politique monétaire à la Banque centrale du Congo. Et pour d’autres, il est le Joker de la BCC, un produit rare pour la Banque Centrale du Congo.
Par ses nouveaux instruments de la nouvelle politique monétaire, la Banque centrale version André WAMESO, elle a obtenu aujourd’hui son indépendance du pouvoir politique, efficace, par le nouveau instrument de la politique monétaire, le Quantitative Easing ( la réduction de la taille du Bilan), un nouveau modèle de gestion de la structure émettrice de la monnaie puissante ( CDF ) en RDC.
La nouvelle politique monétaire de la BCC, de stérilisation des liquidités, ramène une prudence aux investisseurs, est d’une nouvelle conception dans l’agrégat financier de l’économie. La baisse du taux directeur à 17,05 %, ne donne pas l’accès aux financements direct pour les entreprises en CDF, ce qui affecterait la croissance et la non compétitivité pour 2026. Il faut aussi une part de l’exécutif pour accompagner la nouvelle politique monétaire de la Banque centrale du Congo, afin d’éviter les effets contraires dans la politique macroéconomique et monétaire. Les effets microéconomiques n’impacteraient négativement à la croissance organique par manque d’une politique de soutien de nouvelles mesures du gouvernement.
La non coordination des politiques monétaire et budgétaire entre la BCC et le Trésor risquent d’avoir des impacts dans l’économie réelle et financière par rapport à la politique macroéconomique. Nous risquons d’avoir une croissance faible dans les fondamentaux économiques, pas d’investissements, incertitude dans l’éducation du système financier, probabilité d’une hausse inflation Core ( électrique et alimentaire ), hausse de taux d’intérêt en $.
Par l’assouplissement monétaire de sa nouvelle politique monétaire, la BCC est de l’application d’une politique monétaire en quantitative easing, avec réduction du taux directeur de 750 BP ( point de base ), ( 25 % à 17,5 % ), malgré cette baisse par la BCC, elle n’a pas permis l’ouverture aux marchés des crédits bancaires en CDF, qui reste inchangé à la demande par les investisseurs, malgré les incitations de la banque centrale du Congo aux multiplicateurs monétaires.
Exemple de la simulation pour avoir un crédit en RDC, avec le multiplicateur monétaire à travers les banques commerciales : ( Taux nominal ) 17,5 % + 10 % ( inflation annuelle 7,5 % marge d’erreur 3 % ) + 5 % ( taux réel d’équilibre ) + 8 % ( frais de gestion bancaire et assurance ), Taux réel de crédit en CDF serait de 40,05 %. ( 17,5 + 10 + 5 + 8 % = 40,5 % Taux réel ). Nous entrons dans une zone des turbulences monétaires des crédits bancaires en CDF, suite à la trappe aux liquidités. En principe le plus grand marché des crédits en RDC, est financé par LE FONDS MONÉTAIRE entre PARTICULIERS Congolais, à hauteur de 45 % sans garantie mais par la confiance. La baisse de taux directeur de la BCC, le Quantitive Tining ( la réduction de la taille du bilan),entraîne une augmentation des coûts dans les marchés de crédits en réduction d’offres.
BCC, version André WAMESO, le Super Mario, et le CPM, ont appliqué par surprise les instruments de sa politique monétaire en baissant le taux directeur de 750 BP ( points de base ) ( 25 % à 17,5 % ) est la hausse des Réserves obligatoires des banques commerciales, afin d’avoir la stérilisation de CDF, qui sont à la base de l’inflation monétaire et à la dépréciation du CDF ( franc Congolais ), selon la BCC. Il y a eu des mesures d’injections des liquidités au marché interbancaire. Le taux de changes, a été : 1 $ / 2 800 CDF, la BCC, imposa, pour 1 $ / 2.240 CDF, en pratiquant sa Politique monétaire conventionnelle, Open Market, injectant plusieurs fois des dollars ( 50 Millions ),pour soutenir l’appréciation de la monnaie nationale. C’est pour la première fois les marché de changes réel et parallèle ont eu des effets significatifs en RDC. Malgré les différents MINUTE (réunion du CPM, Comité de politique monétaire), du passé de la BCC.
Avec l’appréciation actuelle du CDF au taux de 1 $ / 2.240 CDF, nous aurons des conséquences aux fluctuations macroéconomiques et microéconomiques pour le budget 2026, si l’exécutif reste statique. Nous conseillons un taux environnant d’une appréciation du CDF, au taux de 1 $ / 2.350 CDF, serait souhaitable aux ménages est à la stabilité de la croissance du PIB en 2026. A défaut, il faut une forte création d’emplois pour stimuler la croissance organique des entreprises. Les taux de changes flottants peuvent créer des opportunités pour les investisseurs, mais il peut également augmenter les risques et l’incertitude dans la nouvelle politique monétaire de la BCC.
Pour la première fois, la BCC s’est imposée hors la ligne du gouvernement congolais, à travers son Gouverneur André WAMESO, le Super Mario, pour se fixer comme objectif le CDF, fort et puissant pour l’émergence monétaire en RDC.
Le nouveau Gouverneur penche toujours sur l’indépendance de la Banque Centrale du pouvoir politique, appliquant la règle de MUNDELL ( indépendance de la Banque centrale, stabilité du taux de changes ) et la règle de TAYLOR ( régulations des taux d’intérêts, inflation et la croissance économique ).
Les mesures prises par la BCC, peuvent donner la croissance économique plus stable et durable, si elles doivent être accompagnées des réformes conjoncturelles et structurelles, d’une bonne politiques économiques et monétaire cohérente. Il faut des soutiens visibles aux entreprises en accord avec l’exécutif. La BCC doit pratiquer la Monétisation de la dette directe aux entreprises pour financer la dette intérieure, en garantie des bons et obligations du Trésor du Ministère des Finances ( Open Market et Pension, certificat de dépôt ), pour relancer l’économie.
La nouvelle politique monétaire des taux d’intérêts, de la BCC, doit avoir un niveau optimal des taux d’intérêts en fonction de l’activité économique réelle sur l’inflation, en se basant sur le taux nominal, par rapport aux taux réels et l’inflation qui influence la croissance réelle et la croissance potentielle dans la production. La plus grande prudence est importante en se basant sur les taux réel d’équilibre, taux d’inflation actuelle, PIB réel et PIB potentiel.
Une bonne politique monétaire sert à soutenir une monnaie moins forte par la Banque centrale, elle affecte plus le taux d’intérêt nominal à court terme. La politique monétaire modifie les dépenses dans une économie ouverte et la production par son action non seulement sur les taux d’intérêt, mais aussi sur le taux de changes. Une augmentation de la qualité de la monnaie induit à la fois une baisse du taux d’intérêt et une hausse du taux de changes ( dépréciation ) et, ces deux effets favorisent la montée de la production et des dépenses. Actuellement en RDC, la situation monétaire est stable malgré des fluctuations minimes dans le marché de changes. André WAMESO, le SUPER MARIO, serai le premier Gouverneur de la Banque Centrale du Congo d’avoir réussi son indépendance monétaire du pouvoir exécutif ? Oui, pour moi.
Les banques commerciales sont des entreprises productrices des monnaies par la méthode des multiplicateurs monétaires, avec les fonds ( la base monétaire ) émis à la BCC. A ce titre, elles ont des objectifs MICRO-ÉCONOMIQUES des CROISSANCES et des RENTABILITÉS. La monnaie ne doit pas évoluer librement aux risques d’apparition des déséquilibres MACRO-ÉCONOMIQUES. L’implication de la Banque centrale doit être mesurée, mais suivie d’une structure indépendante est obligatoire pour réguler la Micro-prudentiallité. S’il y a une mauvaise protection des consommateurs, les banques commerciales créent de la monnaie, mais ne créent pas l’augmentation du PIB, suite à la Thésaurisation.
L’économie nationale congolaise doit-être sur le TOP DOWN, par la Banque Centrale et l’exécutif. Les chocs macroéconomiques et monétaires, TOP DOWN et BOTTON UP, doivent avoir des résultats sur l’économie nationale par 2 analyses des chocs :
Le TOP DOWN, sert aux effets de chocs macroéconomiques et monétaire au niveau des agrégats financiers entre autre le PIB, l’inflation, le taux d’intérêt. Les études résultent sur les approches des effets d’ensemble sur les chocs dans les changements structurels ou des ajustements conjoncturels. Cela donne lieu d’avoir et comprendre, les effets facile à l’exécution, mais il peut avoir des réactions imprévisibles et volatile, mais le TOP DOWN est plus dans la globalité.
Le BOTTON UP, cherche à mesurer les fragilités spécifiques des institutions bancaires compte tenu de la structure du bilan. Il y a les chocs macroéconomiques et monétaire dans l’aspects microéconomique et dans le pouvoir d’achat des ménages. Reflète des réactions nouvelles au développement, apporte un changement dans l’ensemble des ajustements de l’économie et une meilleure innovation. Le BOTTON UP, sert plus aux chocs des différents aspects.
La méthode SOFT LEANING, pour les prévisions de la BCC, résulte sur la politique monétaire d’expansion, soutenir les marchés et stabiliser le taux de changes. La Banque centrale du Congo, fournirait des indicateurs d’intentions futures sans s’engager à suivre un plan bien précis. En déterminant le modèle de la stabilité du cadre Macro-économique, en soutenant une politique monétaire accommodante pour une prévision économique et la stabilité à la croissance. Suivre une politique microéconomique à la création d’emplois et micro prudentielle, stabilité des prix, hausse d’épargne.
Mes recommandations au Gouverneur de la Banque Centrale du Congo, André WAMESO, d’être le conseiller du Gouvernement, faire des recommandations directe à l’exécutif, pratiquer l’indépendance dans ses décisions monétaires, éviter la participation aux conseils des Ministres du Gouvernement, pour faire preuve de l’indépendance de la Banque centrale du Congo du pouvoir Politique. En plus pour les nouvelles stratégies de la politique monétaire de la BCC et aux membres de CPM, d’utiliser l’instrument de la politique monétaire adaptable à la situation conjoncturelle de la RDC. GLOBAL CAPITAL FINANCE CIF, conseillons l’instrument probable de la politique monétaire doit être modulable << LA RÉSERVE DE REPO >>, qui évitera la stérilisation monétaire de CDF dans les banques commerciales et la stabilité de la masse monétaire.
Le Gouverneur André WAMESO, de la Banque Centrale du Congo et son équipe de CPM, avec le DG Jean-Louis KAYEMBE, doivent pratiquer L’IMPULSION MONÉTAIRE POSITIVE et NÉGATIVE, dans les instruments de la politique monétaire. La situation monétaire actuelle du CDF, est plus dans un élan d’émergence et de précautions pour les investissements et investisseurs, caractérisent par manque d’attractivité du marché d’argent au jour le jour interbancaire. Le taux directeur au jour le jour étant supérieur au taux directeur nominal ( 19,05 % et 17,5 % ). Suite à la politique monétaire semi Contraction et d’expansion à la BCC, avec la stérilisation de CDF, dans l’ensemble de l’économie pour la réduction de l’inflation. Les membres de CPM de la BCC, doivent savoir que la plus grande inflation monétaire revient plus dans les actifs réels ( immobiliers ), qui est à l’origine de l’appréciation du dollars par rapport au CDF. L’actif réel apporterait une inflation monétaire et la dépréciation de 35 % au CDF.
La monnaie étrangère dollar ( $ ), reste la seule monnaie d’épargne et d’investissement. Le CDF, est dans le rang d’une monnaie non d’épargne et d’investissement pour le moment. Si la BCC n’apporte pas des mesures incitatives en accord par le POLICY – MIX ( budgétaire et monétaire ), cela impacterait négativement à la politique Macroéconomique et Microéconomique et la croissance du PIB en 2026.
Nous n’avons pas une forte inflation monétaire en RDC, par rapport à l’indice IPC ( Indice de prix à la consommation ). La vitesse de circulations monétaire dans l’économie réelle et parallèle étant moindre, aux ménages, malgré la Thésaurisation des CDF et $. Les pouvoirs d’achats des ménages est faible. Difficile d’avoir la hausse des salaires dans les secteurs privés pourvoyeurs des recettes fiscales, la seule solution résulte sur une bonne politique économique d’expansion des Ministères de l’économie et des finances.
La Thésaurisation en CDF et $, est due en grande partie en RDC, par la non protection des consommateurs, les congolais n’ont pas confiances aux structures financières banques commerciales, qui ont des frais des gestions importantes auprès des détenteurs des comptes bancaires.
Il faut une prévision dans l’avenir pour nos économies réelle et parallèle, nous aurions une forte demande des devises pour des transactions internationales, voyages, investissements externes et épargne à l’étranger, hausse de sorties des devises. La stabilisation du taux de changes, avec réduction de la liquidité et l’augmentation de R.O, par la BCC, peuvent aider à stabiliser le taux de changes du CDF par rapport au $, mais en fixant un taux plancher en CDF, cela réduirait la demande.
La BCC doit plus gérer l’appréciation de la monnaie locale mesurée aussi des conséquences négatives dans l’économie nationale. La forte monnaie nationale rendrait les entreprises locales moins compétitives par rapport aux Exportations et aux entreprises étrangères. Cette appréciation du CDF, doit chaque fois avoir l’intervention de la BCC, en permanence pour éviter des fluctuations négatives et des déséquilibres dans l’ensemble de l’économie nationale pour nos productions.
Durant la période T4 ( 2025 ) le nouveau Gouverneur André WAMESO, Super Mario, dans sa politique de l’économie monétaire en RDC. Les investisseurs étaient plus prudents de prendre des décisions d’investir, suite aux fluctuations quotidiennes du taux de changes en CDF et le $. Cela montre que le facteur autonome étant moindre par rapport aux prévisions et aux anticipations du gouvernement, donc nous avons eu des écarts plus sur la demande de billet en CDF plus fort. Les rentrées fiscales seraient moindre de sorte que les recettes du compte de l’administration publique à la banque centrale est inférieure à ce que l’on attendait, l’écart correspond à la différence est négative, de la valeur effective aux facteurs autonomes sur leur valeur prévue ( réelle ).
L’équilibre du marché se réalise à un taux d’intérêt supérieur au taux directeur de la BCC, nous avons eu durant cette période une économie monétaire en moyenne TENSION.
Certains effets des facteurs autonomes, résultent sur les chocs et fluctuations des prix par rapport aux taux de changes réels, qui occasionnerait la hausse de certains produits malgré l’appréciation locale du CDF. Par manque des confiances pour les investisseurs cela auraient des effets dans la stabilité financière. Nous vivons depuis une longue période des tensions politiques par la guerre d’agression à l’Est, qui peuvent contribuer dans l’avenir à la hausse des taux. La BCC, doit se mettre en conformité avec l’exécutif, par des conseils, pour une bonne politique CONTRACYCLIQUE, en contrôlant l’inflation du CDF, aux dépenses publiques par rapport au $.
Encore une fois le taux interbancaire joue un rôle important dans l’économie nationale. C’est le seul canal qui régule les transmissions monétaires entre les secteurs financiers aux taux plancher dans l’ensemble du système financier. L’évolution de cette partie de l’économie monétaire impacte directement aux crédits accordés aux ménages et aux entreprises, mais avec un CDF, stable non en fluctuation, mais en soutien par les injections des liquidités de la BCC, sur les réserves de changes.
Les crédits interbancaires en grande partie permettent d’avoir la croissance organique des entreprises. La hausse de taux interbancaire freine la croissance, montre les difficultés dans les investissements, affecterait l’économie en ralentissement de la consommation. Avec la politique monétaire actuelle de la BCC, il serait important d’assouplir les taux interbancaire et le taux directeur nominal, pour permettre un bon multiplicateur monétaire aux banques commerciales qui se prêtent entre elle, à court terme.
La réduction de la taille du bilan de la BCC, par stérilisation monétaire, cela augmenterait l’appréciation du dollar dans l’économie nationale par rapport au CDF, avec la hausse de coût de taux de changes en CDF, en fluctuation quotidienne ( instabilité ). Le taux interbancaire donne la position sur la stabilité de la politique monétaire et financière de la Banque Centrale. Par manque d’une bonne stabilité de la politique monétaire d’une Banque centrale et des structures financières de l’Etat, la détermination des taux interbancaire est incertain.
S’il y a des variations de taux interbancaire, cela montre l’instabilité de la politique monétaire de la Banque centrale, qui impacte sur le marché de changes. En principe, s’il y’a un bon encadrement de la politique monétaire interbancaire cela peut aussi apporter les variations qui doivent influencer l’inflation monétaire sur l’actif réel et les taux de crédits immobiliers et prêts à la consommation.
Pour 2026, le dollar serait toujours en baisse, la BCC, pourrait pratiquer la politique monétaire accommodante et d’expansion en réduction de taux directeur de 100 BP ( points de base ) de 17,5 % à 7,5 % pour stimuler le marché des crédits en CDF, est une croissance potentielle qui apporterait la liquidité dans l’économie réelle.
Pour le Ministère des Finances, Doudou FWAMBA, vous désirez vous faire financer au marché secondaire Euroland, pour un prêt de 1.500 Milliards de $. Monsieur le Ministre, je vous conseille, de prendre des assurances pour la couverture de ce crédit en dollars. En plus pour 2026, le dollar doit continuer à se déprécier dans le marché. Pour les prêteurs, il faut une garantie avec le TAUX DE MARGE en cas de la dépréciation du $, si les prêts est important le TAUX DE MARGE pour la RDC, peuvent se situer à plus de 20 %, suite aux risques politiques. Cette somme est payable avant l’expiration de la durée du crédit, hors capital et taux d’intérêt réel.
Pour mieux se couvrir Monsieur le Ministre Doudou FWAMBA, en cas d’une forte fluctuation négative en $, je vous suggère de faire un contrat au départ le taux d’intérêts du prêts soit en Franc Suisse, non en dollars, ni en Euros, cela vous couvre en cas de la dépréciation de la devise du prêt.
En fin pour tout dire, la BCC et le Gouvernement chercheraient à réduire le dollar dans notre système économique, mais quand nous recourrons aux aides et dons des FMI et BANQUE MONDIALE, ils s’octroient en dollars. C’est une manière de nous imposer le dollar dans notre économie. Quand la RDC ( BCC ), reçoit le dollar, cette dernière devra augmenter l’offre de CDF, en raison de l’augmentation des réserves de changes, entre temps la RDC, rédéposera automatiquement le dollar ( $ ) dans le système bancaire américain et les USA pourront se ré créditer en CRÉATION ENDOGÈNE DE CRÉDIT EN DOLLAR dans leur pays grâce au retour aux dollars.
Global Capital Finance CIF
Aimé LAMBALA
CEO
Expert en haute finance, Macroeconomiste,
Monétariste et Marchés financiers.

