Dans l’affaire PayServices, le CNPAV (Congo n’est pas à vendre) met les faits sur la table : absence d’appels d’offres, décisions opaques, responsabilités floues et risque financier colossal pour l’État.
Pour cette coalition d’Ongs, le vrai scandale n’est pas la qualité du partenaire, mais l’opacité, l’improvisation et les chaînes de décision floues au sommet de l’État. Le Congo mérite une gouvernance, pas une gestion au doigt mouillé, dit le CNPAV dans ce communiqué.



