ONG INTERNATIONALES : CES SOLDATS DE L’OMBRE QUI DÉSTABILISENT L’AFRIQUE AU NOM DE L’HUMANITAIRE
Je vais dire une vérité qui dérange. Une vérité que beaucoup savent mais que peu osent formuler à voix haute.
Les ONG internationales ne sont pas toutes venues pour nous aider. Certaines sont des chevaux de Troie, des bras déguisés de puissances étrangères, des instruments géopolitiques cachés derrière des badges, des sacs de riz et des slogans humanitaires.
Elles arrivent avec leurs 4×4 blancs, leurs caméras, leurs promesses de développement. Mais derrière ce décor, il y a des fichiers Excel de surveillance, des données sensibles collectées, des cartographies ethniques, des deals d’influence, et parfois même le financement indirect de l’instabilité.
Ce n’est pas une théorie du complot. C’est de la géostratégie documentée
Commençons par regarder les chiffres, parce que les chiffres ne mentent pas.
Selon un rapport du Bureau des Nations Unies pour la coordination des affaires humanitaires, l’Afrique a reçu plus de 200 milliards de dollars d’aide internationale entre 2000 et 2020. Deux cents milliards de dollars. Pourtant, le continent reste le plus pauvre du monde, avec 40% de sa population vivant avec moins de 1,90 dollar par jour.
Une étude de la Banque mondiale révèle que les pays africains ayant reçu le plus d’aide par habitant sont également ceux qui ont connu le plus de conflits et d’instabilité politique. La corrélation est frappante. L’aide arrive, les tensions montent, le chaos s’installe.
En 2023, le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme a recensé plus de 270 ONG internationales opérant dans la seule région du Sahel. Deux cent soixante-dix organisations, souvent sans coordination réelle avec les États, sans contrôle clair de leurs activités, sans transparence sur leurs financements.
Regardons maintenant d’où vient vraiment l’argent de ces ONG
Les sources de financement des grandes ONG internationales sont rarement neutres. Selon les données de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), 75% des financements humanitaires destinés à l’Afrique proviennent des gouvernements occidentaux et de leurs agences : USAID pour les États-Unis, DFID pour le Royaume-Uni, AFD pour la France, GIZ pour l’Allemagne.
Ces agences ne donnent pas sans conditions. Derrière chaque financement, il y a des objectifs politiques, des orientations stratégiques, des intérêts nationaux à défendre.
Les grandes fondations privées ne sont pas en reste. La Fondation Bill et Melinda Gates a dépensé plus de 50 milliards de dollars en Afrique depuis sa création. Derrière les programmes de santé, il y a des partenariats avec des multinationales pharmaceutiques, des brevets déposés, des marchés captifs.
Open Society Foundations, le réseau de George Soros, a injecté plus d’un milliard de dollars sur le continent, principalement dans des programmes de »gouvernance démocratique » et de »société civile ». Traduction : formation de relais politiques, soutien à des mouvements d’opposition, ingérence dans les processus électoraux.
Prenons le cas du Rwanda, qui illustre parfaitement ce mécanisme
Avant le génocide de 1994, des dizaines d’ONG étaient présentes sur le territoire. Des rapports diplomatiques déclassifiés montrent que les services de renseignement occidentaux étaient parfaitement informés des préparatifs du massacre. Pourtant, les ONG présentes n’ont rien dit, rien fait, rien alerté.
Après le génocide, les financements ont afflué. Des milliards de dollars pour »reconstruire ». L’aide humanitaire est devenue une industrie. Le Rwanda est aujourd’hui cité en exemple de reconstruction, mais à quel prix ? Des centaines de milliers de morts, des traumatismes à vie, et un pays sous perfusion.
Les ONG ont encaissé l’argent de la tragédie. C’est le business de la mort.
Examinons le cas du Mali, où le mécanisme est encore plus flagrant
Entre 2010 et 2020, le nombre d’ONG internationales au Mali a été multiplié par cinq. Dans le même temps, les tensions ethniques se sont exacerbées, les groupes djihadistes ont prospéré, le nord du pays est devenu un sanctuaire pour le terrorisme.
Une enquête du Bureau de l’Inspecteur général de l’USAID a révélé en 2019 que des fonds destinés à des projets de développement dans le nord du Mali avaient été détournés vers des groupes armés. Des millions de dollars ont financé indirectement ceux que l’armée malienne combattait.
Les ONG concernées ont nié, les enquêtes ont été étouffées, les responsables n’ont jamais été poursuivis. Pendant ce temps, les militaires français et onusiens sont toujours là, justifiant leur présence par l’instabilité que les ONG ont contribué à créer.
Regardons le Burkina Faso, où la situation est devenue si grave que le gouvernement a dû expulser des ONG.
En 2023, les autorités de transition burkinabè ont annoncé l’expulsion de plusieurs ONG internationales, les accusant de complicité avec des groupes terroristes. Des documents saisis montraient des liens avérés entre certaines organisations humanitaires et des factions armées opérant dans le nord du pays.
Ces ONG payaient des »taxes de protection » aux groupes terroristes pour pouvoir circuler. En payant ces taxes, elles finançaient directement ceux qui tuaient les populations civiles. Le cercle vicieux était parfait : l’instabilité justifiait la présence des ONG, et les ONG entretenaient l’instabilité par leurs paiements.
Une étude de l’Institut de recherche pour le développement a estimé que jusqu’à 20% des financements humanitaires au Sahel pourraient être détournés vers des groupes armés. Vingt pour cent. Un chiffre colossal.
Parlons de la Centrafrique, où le scénario se répète
L’arrivée de conseillers militaires russes en 2018 a changé la donne. Pour la première fois, un pays africain choisissait un partenaire de sécurité hors du cadre occidental traditionnel. La réaction des ONG internationales a été immédiate et féroce.
Campagnes médiatiques dénonçant des « exactions », rapports accusatoires, pressions sur les bailleurs de fonds pour couper les financements. L’objectif n’était pas de protéger les populations, mais de discréditer un gouvernement qui osait s’affranchir de la tutelle occidentale.
Plusieurs ONG ont quitté le pays en dénonçant une »détérioration de la situation humanitaire ». La situation humanitaire ne s’était pas détériorée. C’était la situation géopolitique qui ne leur convenait plus. L’aide humanitaire est devenue une arme de chantage.
Regardons la RDC, ce pays aux ressources infinies où l’aide n’arrête pas de couler sans jamais rien résoudre
Depuis 30 ans, la République démocratique du Congo est l’un des premiers bénéficiaires de l’aide humanitaire en Afrique. Des milliards de dollars ont été versés. Pourtant, les violences continuent, les viols se multiplient, les ressources sont pillées, la population reste dans une pauvreté abyssale.
Selon un rapport du Sénat américain de 2022, des entreprises liées à des groupes armés dans l’est de la RDC ont reçu des financements via des ONG internationales. Le schéma est toujours le même : l’argent de l’aide alimente indirectement ceux qui perpétuent le chaos, et le chaos justifie la poursuite de l’aide.
Une boucle parfaite dont les seuls gagnants sont ceux qui collectent les données, influencent les politiques, et maintiennent leur présence stratégique.
Prenons un exemple récent au Niger, où la tension monte.
Après le coup d’État de juillet 2023, plusieurs ONG internationales ont suspendu leurs activités, invoquant des raisons de sécurité. En réalité, ces suspensions étaient des pressions politiques déguisées. Il s’agissait de faire comprendre aux nouvelles autorités que l’aide dépendait de leur alignement sur les positions occidentales.
Les populations locales ont payé le prix de ce chantage humanitaire. Des programmes de nutrition, de santé, d’éducation ont été stoppés du jour au lendemain, non pas parce que les besoins avaient disparu, mais parce que les bailleurs voulaient punir un gouvernement qui ne se soumettait pas.
L’aide humanitaire utilisée comme arme de coercition politique. C’est écrit dans les manuels de géostratégie, mais personne n’ose le dire à voix haute.
Ce que les données de l’OCDE révèlent sur la concentration de l’aide
Une analyse des flux d’aide entre 2010 et 2020 montre que 60% des financements humanitaires destinés à l’Afrique sont concentrés dans seulement 15 pays. Ces 15 pays sont précisément ceux qui abritent les plus grandes réserves de ressources stratégiques : pétrole, gaz, uranium, lithium, cobalt, or, diamants.
La corrélation entre l’aide et les ressources est trop forte pour être un hasard. L’humanitaire arrive là où les intérêts économiques sont les plus importants. Les zones sans ressources, elles, reçoivent beaucoup moins d’attention.
Une étude de l’Université d’Oxford a démontré que les pays africains riches en ressources naturelles reçoivent en moyenne 30% d’aide humanitaire de plus que les pays comparables sans ressources. Trente pour cent. L’aide n’est pas humanitaire. Elle est stratégique.
Alors, que faire face à cette réalité ?
Premièrement, chaque État africain doit mettre en place un contrôle strict des ONG opérant sur son territoire. Pas de suspicion systématique, mais une vigilance absolue. Connaître leurs financements, leurs personnels, leurs activités réelles, leurs partenaires locaux.
Deuxièmement, il faut exiger la transparence totale. Chaque ONG doit publier la liste de ses bailleurs, le montant des fonds reçus, la répartition des dépenses. Pas de zones d’ombre, pas de comptes offshore, pas de flux opaques.
Troisièmement, il est temps de créer nos propres structures humanitaires. Des ONG africaines, financées par des capitaux africains, gérées par des compétences africaines, alignées sur les intérêts africains.
Quatrièmement, former une élite d’analystes capables de décrypter les stratégies cachées derrière l’aide. Des experts qui savent lire entre les lignes des rapports, identifier les agendas cachés, protéger nos pays contre l’ingérence humanitaire.
Cinquièmement, refuser les financements conditionnés. Si l’aide vient avec des exigences politiques, culturelles ou idéologiques qui ne correspondent pas à nos valeurs et à nos intérêts, nous devons avoir le courage de dire non.
Leçons
L’aide humanitaire n’est pas mauvaise en soi. Elle sauve des vies, soulage des souffrances, apporte un soutien précieux à des millions de personnes.
Mais l’aide sous conditions, sous surveillance, sous infiltration, pilotée par des puissances étrangères aux intérêts opposés aux nôtres, n’est plus de l’aide. C’est de l’ingérence déguisée.
L’Afrique ne manque pas d’intelligence pour comprendre ces mécanismes. Elle manque de vigilance. Elle manque de courage pour dénoncer. Elle manque de souveraineté pour imposer ses règles.
Il est temps de changer cela. Il est temps de regarder en face la réalité de ce que certaines ONG font réellement sur notre continent.
Texte tiré de la page Facebook de Le Développeur personnel, Entrepreneuriat, Investissement
