Le président du Rwanda Paul kagameLe président du Rwanda Paul kagame

Depuis des années, le Rwanda justifie sa présence en RDC en invoquant la menace des FDLR. Mais derrière ce discours se cache une réalité bien plus sombre : le soutien direct ou indirect au M23, un groupe terroriste responsable de pillages massifs, de viols systématiques, et d’exactions contre les populations congolaises.

Sous couvert de sécuriser sa frontière, le M23, avec des complicités régionales, exploite illégalement les ressources naturelles de l’Est congolais – or, coltan, cassitérite – privant le pays de milliards de dollars de revenus. Ce groupe armé ne se contente pas de déstabiliser militairement : il commet des crimes abominables, notamment le viol de milliers de femmes et jeunes filles, utilisé comme arme de guerre pour terroriser les communautés.

Les déplacements forcés de millions de civils, les massacres de villages entiers, et la destruction des moyens de subsistance ne sont que quelques-unes des conséquences de ces actions. Pourtant, le Rwanda continue de nier toute implication, tout en exigeant des solutions militaires pour neutraliser les FDLR, une menace largement diminuée depuis plusieurs années.

Qui protège réellement sa souveraineté et qui viole celle des autres ?

Il est temps que la communauté internationale reconnaisse l’hypocrisie de cette situation. Le peuple congolais ne peut plus être réduit à des victimes silencieuses d’un système qui, sous prétexte de sécurité, masque le pillage organisé de ses ressources et les atrocités commises par des groupes armés comme le M23.

Par Jean Michel Kalonji

By amedee

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