La Banque centrale est la première institution financière nationale qui est autorisée à l’impression de la monnaie centrale, la base monétaire ( billet de banque ). Elle favorise la création monétaire ( masse monétaire ) a travers les Banques commerciales pour stimuler les activités économiques. Malgré sa souveraineté, son indépendance à moitié qu’elle bénéficie du Gouvernement, l’Etat reste l’actionnaire majoritaire. Contrairement à la FÉD qui est une banque centrale aux capitaux 100 % privées de 12 banques privées Américaines. Le Trésor Américain garde la souveraineté d’impression monétaire, le Gouverneur de la FED est nommé par le Président US suivi de l’approbation du Sénat.
Le Gouverneur de la BCC, André Wamesso, sur décision des membres du Comité de politique monétaire (CPM), baisse le taux d’intérêt directeur de 25 % à 12,05 %. Cette décision du CPM n’aurait pas d’effets sur l’économie conjoncturelle, sur les investissements ni sur les ménages. En plus, quand il y a baisse de taux directeur, il faut un écart de 18 mois pour que l’activité économique s’adapte aux réalités du marché. Malgré la bonne volonté de la BCC, le crédit bancaire en RDC serait en grande partie en dollar et non en CDF qui n’est ni une monnaie d’épargne ni d’investissement. Les Membres du CPM doivent savoir la baisse ou hausse du taux directeur n’apporterait pas les effets multiplicateurs, pour apporter la croissance organique et la création d’emplois. Cette baisse de taux directeur n’impacte pas directement sur l’indice de prix à la consommation des ménages (alimentation, Énergie) ni aux investissements. Le prix est resté à la hausse. Le PCE serait instable malgré l’appel du pied de la BCC. Les ménages n’arrivent plus à investir durant cette période pour les achats à plus de 1.000 dollars dans les trimestres T1/T2/T3 surtout la classe moyenne. La Politique monétaire de la BCC, sans Policy Mix (Trésor et BCC), est non contributive dans l’économie réelle et conjoncturelle.
Quand la BCC Short (Vend ) le $ dans le marché interbancaire en stérilisation auprès des banques commerciales par la destruction du CDF dans l’économie réelle. La BCC souhaitant la baisse du dollar contre le CDF. Cette pratique de l’appréciation du CDF contre le dollar par la BCC en short dollar (vendant) aux taux de Changes de 2.845 CDF d’achat pour racheter plus tard au marché à un prix faible de 2.244 CDF ( Spread important au bénéfice des banques vendeurs de CDF).
La politique monétaire de stérilisation de CDF que mène les membres du comité de la Politique monétaire de la BCC sous la supervision du Gouverneur André WAMESSO réduit le Multiplicateur Monétaire de crédit aux entreprises en CDF, malgré les efforts de la BCC pour un CDF fort. Le dollar reste toujours la seule monnaie d’échange et d’investissement en RDC. En soutenant l’appréciation du CDF, la BCC stérilise le marché de crédit aux investissements par sa politique monétaire de contraction qui devrait se faire en collaboration avec le Ministère des Finances qui apporterait une nouvelle politique économique et financière d’expansion en soutien à la consommation et aux pouvoirs d’achats.
Le Gouverneur de la BCC, contre toute attente, relève la RÉSERVE OBLIGATOIRE CRISTAL- LISSÉE (blocage) auprès des banques commerciales pour l’appréciation du CDF dans le marché de changes. Cette décision a eu comme impact de la rareté de CDF dans l’économie réel et parallèle aux circuits financiers national. Suite à cette décision difficile de la BCC par sa stérilisation du CDF pour éviter la crise de liquidité du CDF. La BCC avait prévu des guichets pour retirer du CDF et pallier les manques des francs congolais dans l’économie nationale et parallèle. La compression voulue par la BCC à réduire plusieurs milliards en CDF. Les membres du Comité de la Politique Monétaire de la BCC en ramenant le taux de changes de 1 $ / 2.800 CDF vs 1 $ / 2.240 CDF (un écart dans les recettes fiscales). Le Ministère des Finances devrait jouer le Pompier sauveur de la croissance économique et de la stabilité des recettes fiscales par des reformes pour maintenir l’équilibre.
Les membres du CPM ( comité de politique monétaire ) réfléchiraient plus en profondeur conseillant le nouveau Gouverneur d’appliquer, dans l’avenir, la politique monétaire de LA RÉSERVE de REPO. C’est la seule technique d’une bonne gestion des liquidités permanentes, si la Banque Centrale veut appliquer une politique monétaire d’appréciation du CDF, sans détruire la liquidité de la monnaie centrale dans les circuits économiques. Cette pratique devrait éviter la stérilisation brutale du CDF dans l’économie congolaise et le manque de confiance des investisseurs.
LA RÉSERVE de REPO serait la bonne ingénierie financière plus modulable qui éviterait la Trappe à liquidités. Encore plus le QUANTITATIVE TIGHTENING ( QT ) avec la monétisation de la dette en accord entre la BCC et le Ministère des Finances pour financer les dettes de l’Etat par des titres financiers en Bons et obligations du Trésor qui donnerait de la liquidité permanente en stimulant la croissance et la consommation. La stérilisation monétaire par la politique monétaire non conventionnelle du CDF et le Bon BCC 252, qui impacterait la liquidité dans le circuit économique national. La BCC ne soutient pas dans sa politique monétaire les Multiplicateurs Monétaires de crédits pour soutenir la croissance et la consommation et l’investissement.
La politique monétaire actuelle de la réserve obligatoire cristallisée et de la stérilisation du CDF dans l’économie congolaise impacterait plus à la baisse de la croissance Microéconomique et Macroéconomique. Le CDF serait en stérilité permanente par la volonté de la BCC. Avec la Réserve de repo, les Banques et les structures financières auraient du CDF en collatéral en dollar ou contre le Bon BCC 252 pour disponibiliser le marché avec plus le CDF contrôlé. Avec la réserve obligatoire cristallisée et le BCC 252 nous avons la TRAPPES À LIQUIDITÉS dans les marchés de crédits à la consommation et aux investissements malgré la baisse de taux directeurs en CDF. Le CDF n’est pas une monnaie d’épargne ni d’investissement malgré son appréciation à l’interbancaire. Nous avons actuellement une baisse de la masse monétaire dans l’économie conjoncturelle en RDC. Le taux interbancaire serait en hausse de 8 % à 18 % et le crédit à la consommation et investissements table entre 22 % à 26 %.
Les entreprises et les ménages investissent leurs épargnes en dollars suite aux taux incertains du CDF dans le marché de changes. Cela a plus eu des effets défavorable dans la partie Microéconomique pas de création d’emplois directs, pas d’investissements des entreprises. Par sa politique monétaire de compression et d’appréciation du CDF, la BCC pratique Open Market en injection de liquidités pour maintenir le CDF artificiellement compétitif à court terme au taux actuel d’équilibre de la BCC contre le $. Mais cette appréciation du CDF aurait des effets néfastes sur les recettes minières au taux de 1 $ / 2.240 CDF est sur le Budget national en 2027. La BCC injecte chaque mois 50 millions de dollars voir plus pour soutenir le CDF dans le marché interbancaire.
Le Gouverneur de la BCC Short (vend) le dollar par rapport aux revenus des prix des minerais ( cuivre ) qui est en hausse. Hélas, en cas de baisse brutale du prix des minerais que ferait la BCC qui short le dollar contre le CDF. Quand la BCC demande la non utilisation de dollar dans l’économie réelle et parallèle pour avril 2027. L’interdiction de dollar n’inciterait pas la demande en CDF. Il faut la confiance à la monnaie nationale avant son interdiction dans l’économie parallèle du dollar cash. Le CDF a moins de la valeur. Il faut que la BCC face l’impression de plusieurs billets de CDF dans les marchés de changes, dans l’économie réelle et parallèle. La BCC chasse la bonne monnaie pour une monnaie nationale qui est ni d’épargne ni d’investissement. En interdisant, les prix de bien vont augmenter pour pallier les importations et le taux d’intérêt réel.
La consommation serait moindre dans l’économie locale et il y aura baisse de la croissance organique des entreprises. Nous aurons l’insuffisance des dollars et CDF.
La BCC est la première institution qui Short ( vend ) et inonde le dollar contre le CDF dans le marché national en RDC. La BCC short ( vend ) en pariant chaque fois le dollar en baisse pour détruire une grande partie du CDF en réduction de son Bilan à travers la stérilisation du CDF contre le dollar.
Nous avons en RDC une inflation Sous-jacente et purement monétaire par sa politique des membres du CPM, l’appréciation et la stérilisation du CDF que la BCC contrôle, sans faire attention dans les secteurs de services. Le CDF s’apprécie mais réduit le pouvoir d’achat suite à 85 % des produits de l’importation contre la production locale minime de 7 %.
Le dollar est la seule monnaie centrale de régulation dans l’économie monétaire et des transactions en RDC. Le CDF devrait se faire apprécier en premier dans les milieux d’affaires et dans les ménages. Il faut aussi la confiance des membres de la nouvelle équipe dirigeante de la BCC, non seulement par sa politique monétaire de taux de changes par le Short (vente) de $ contre le CDF. La politique de change de la RDC réside sur 2 taux de changes réel et Parallèle mais avec Anticipation. Les secteurs de services pourvoyeurs de la croissance en recettes fiscales les prix (en hausse) même si le CDF s’apprécie en interbancaire mais cela freine la croissance organique des entreprises malgré la perfusion permanente du CDF par la BCC.
Les discours d’appréciation par la BCC du CDF par short ( vente ) de devise étrangère. Le dollar reste une référence dans notre économie monétaire au pays. Le Budget national en RDC se fixe en dollar ( $ ) par le Gouvernement et le Parlement national va le convertir en CDF après. Donc le dollar reste toujours (l’unité) de référence dans notre système financier. Nous avons des inflation sous-jacente et inflation de l’actif réel (immobilier en dollar ) dans l’économie monétaire et financière. Plusieurs transactions, 90 % des opérations financières en RDC se feraient en dollar : loyer, salaire, achats immeubles, santé, achats voitures, hôtels, les paiements par messageries financières ( western union, Ria, Money Gram ). Les crédits bancaires aux entreprises et particuliers sont en dollars.
Les membres du CPM de la BCC ignorent dans leurs prévisions les secteurs de services quand ils appliquent la politique monétaire d’appréciation et de perfusion du CDF avec des effets négatifs dans les secteurs de services porteurs de croissance. Les secteurs de services créent de la croissance à 65 % dans l’économie nationale en RDC. Cette croissance dans le secteur de services n’a rien avoir avec la baisse de taux directeurs de la BCC. Les secteurs de services ne bénéficie pas des avantages dans les multiplicateurs Monétaires de crédits aux investissements et à la baisse du taux directeur du CDF. Dans sa politique d’appréciation du CDF, les membres du CPM oublient les secteurs porteurs de la croissance du PIB. La BCC doit trouver la solution pour que le CDF soit une monnaie d’épargne et d’investissement et les recommandations de la BCC pour l’appréciation du CDF ne cadrent pas avec la réalité Microéconomique au niveau national.
Le CDF doit devenir une monnaie d’épargne pour soutenir la croissance dans les secteurs de services. En RDC, le dépôt à long terme est inexistant en CDF . Il n’y a pas un bon Multiplicateur Monétaire de crédit à la consommation et investissement malgré les appels et la baisse du taux directeur de la BCC. Notre économie repose sur un déficit endogène important dans l’énergie qui provoque une inflation cachée dans la nouvelle technologie. Il nous manque un modèle de croissance prospère mais qui doit être soutenu par la BCC et le Trésor à travers sa politique monétaire.
Le Ministère des Finances se force pour maintenir la résilience économique et financière et apporterait les réformes structurelles importantes par des innovations d’ingénierie financière : Eurobond, Facture numérisée, Bons et obligations du trésor, Grand travaux, Aéroports, routes, barrages électriques, soutien à la guerre, paies des fonctionnaires, jeux d’argents, bientôt la mise en place de bourse des Titres Financiers, 145 Territoires, afin de soutenir les écarts conjoncturelles de la politique monétaire de la BCC par manque de Policy – Mix avec le Trésor. Nous avons les facteurs Autonomes en hausse de croissance dans les finances publiques. Hausse du Budget National depuis 2020, réduction de la pauvreté dans des grandes villes en RDC. Nous avons une forte croissance potentielle depuis 2025 avec des indicateurs financiers avec la croissance du PNB et PIB. Le chancelier de l’échiquier Congolais Doudou Fwamba est le maître à jouer central pour restaurer l’image de l’économie financière aux niveaux national et international.
Les prévisions Budgétaire pour 2027 du Ministère du Budget devraient tenir compte des réalités conjoncturelles et structurelles de l’économie nationale. Le Ministère du Budget ne tient pas compte des effets géopolitiques du monde actuel : guerre à l’Est, guerre USA / Iran, Israël / Liban, crise pétrolière mondiale, la politique monétaire de la BCC qui impacterait négativement les recettes fiscales et les investissements. Les indicateurs Macroéconomiques du Gouvernement en RDC pour 2027 sont en hausse sur base de la prévision de 2026 mais la réalité serait contraire aux prévisions futures. La Balance commerciale est favorable actuellement par les exportations en minerais par la hausse des prix, cela ne couvrira pas les dépenses futures de la République. Pour 2026 nous avons 3 Milliards de dollars en juillet 2026, sur le 6 Milliards de dollars en RAR ( reste à recourir à la DGI ) auprès des miniers qui risquent de fissurer les recettes fiscales pour 2027. L’intervention permanente du Ministre des Finances est indispensable pour colmater les insuffisances dans plusieurs secteurs de l’économie nationale par des reformes structurelles en accord de la politique conjoncturelle actuelle.
La Politique monétaire de la BCC de Contraction apporte l’EFFET CISEAUX NÉGATIF de la croissance. La BCC se projette en Bon BCC 252 jours avec une forte immobilisation du CDF à 8 mois qui ne crée pas d’épargne pour soutenir la consommation mais une monnaie statique.
La stérilisation du Multiplicateur Monétaire en dollar malgré la baisse du taux directeurs sèche le marché de crédits. Cette nouvelle ingénierie de stérilisation et de l’appréciation du CDF souhaitée par la BCC avec le Bon BCC 252 interbancaire aurait moins d’effet productif malgré l’épargne voulue qui n’impacte pas l’économie conjoncturelle mais un frein à la liquidité.
Le CDF est sous perfusion mensuelle pour son appréciation par l’Open Market. Les dépôts d’épargne dans les banques congolaises sont à 90 % en dollars, malgré l’exigence des paiements des taxes en CDF. En cas de Short (vente) du CDF par la BCC, les congolais convertissent le CDF en dollar pour la sécurité en épargne en dollar. Nous avions de cas de Short (vente) de CDF dans l’économie il y aura hausse de la Base Monétaire ( BCC ) mais la Masse Monétaire ne suive pas pour soutenir la consommation.
L’effet ciseaux négatif serait visible dans la croissance du PIB, la baisse de taux directeur stagne l’activité économique, la BCC veut que l’économie nationale soit en CDF mais nous ne produisons pas en grande quantité les produits de la consommation en interne tous recourant au dollar pour les importations. La grande épargne est inexistante en CDF à long terme pour soutenir la croissance et l’investissement. La dédollarisation par la BCC est souhaitable pour l’appréciation de la monnaie nationale qui doit être une monnaie d’épargne et d’investissement. La BCC doit plus jouer à l’équilibre dans sa nouvelle politique monétaire entre le CDF en interbancaire et la politique conjoncturelle afin de permettre la croissance et la consommation.
La BCC mise sur le PASS-THROUGH (coefficient de vitesse de la baisse de dollar). Quand par l’appréciation du CDF, la BCC mise sur la chute du dollar pour soutenir la consommation, mais si le dollar ne s’effrite pas le prix resterait fixe. Les difficultés de ne pas avoir un bon effet Pass-through mais l’économie congolaise est dollarisée par des importations, loyers, le taux d’intérêt bancaire se fixe en référence au dollar. Nous avons en RDC une Asymétrie sur le Pass-through, quand la monnaie nationale s’apprécie, la BCC pense que le prix chute mais, non. Le Pass-through de prix ne s’apprécie pas par vice versa.
La politique monétaire nouvelle de la BCC aspire plus à l’inflation sous-jacente en stérilisant longtemps le CDF mais réduit la croissance économique et la masse monétaire en circulation donc moins d’attractivité dans la consommation. L’épargne oui, mais pas garder une monnaie en CDF qui serait statique moins liquide qui ne ruissellerait pas ni stimulerait la croissance à la consommations. La BCC n’arrive pas à bien contenir le CDF dans l’ensemble de l’économie conjoncturelle qui serait trop importante selon les experts du CPM. En stérilisant le CDF, la BCC ralentit la croissance conjoncturelle dans l’économie réelle. L’ensemble de l’économie congolaise quotidienne est en dollar avec une hausse d’épargne en dollar. La Politique monétaire de la BCC actuelle est basée sur l’appréciation du CDF mais doit plus faire l’émergence sur les facteurs Microéconomique et Macroéconomique pour la résilience de l’économie nationale aux investissements.
Les réserves de changes que la BCC utilisent pour faire l’appréciation du CDF apporterait des solutions viable par la méthode de la Monétisation de la dette avec le Ministère des Finances, par la mise à disposition des liquidités dans l’économie réelle et non aux bénéfices des banques commerciales par Open Market pour la stérilisation du CDF chaque fois. Par une bonne relance avec une ingénierie financière entre la BCC et le Trésor, il faut mettre en place la Création Endogène de Crédit par la Monétisation de la dette et le QUANTITATIVE EASING avec un taux d’intérêt inférieur pour le Trésor. Ce modèle d’ingénierie de la dette interne apporterait les liquidités nécessaires pour financer les investissements directs porteurs de croissance et d’emplois dans les secteurs de services.
Global Capital Finance
Aimé LAMBALA.
Expert en Haute Finance, Macroéconomiste,
Monétariste et Marché Fina

